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Un bonus pour les jeunes paysans avec la culture des oignons du mil et du maïs pendant la saison des pluies.

Dans une de mes précédentes, j’ai mentionné que la Ferme du Jeune Paysan de Kabela fonctionne en non stop tout au long de l’année.

En effet, les oignons, le gombo et le riz se cultivent aussi bien en saison des pluies que pendant la saison sèche. Cependant, la culture du mil et du maïs se pratiquent exclusivement en saison pluvieuse.

Cette année pendant la saison des pluies qui vient de s’achever, les usagers de la ferme ont récolté les oignons en grande quantité. Pratiquée en cette période, cette culture est naturellement moins coûteuse parce qu’elle n’a pas besoin d’être irriguée. C’est à dire pas de motopompes donc pas de carburant ni lubrifiant et encore moins de machiniste.

La culture des oignons comprend 4 principales phases :
1. La préparation du terrain. Il s’agit de retourner la terre puis aménager des boxes pour la pépinière des jeunes plants d’oignons ;
2. L’aménagement des casiers où seront repiqués les jeunes plants de la pépinière ;
3. Le nettoyage des mauvaises herbes qui parasitent les plants d’oignon ;
4. Et la récolte qui exige un certain savoir-faire.

La culture du mil et du mais qui est aussi vielle que le monde se fait pendant les pluies. Elle comprend
1. Le semis direct des graines sélectionnées et traitées ;
2. Le nettoyage des mauvaises herbes par sarclage ou binage. C’est certainement l’étape la plus laborieuse puisqu’elle se fait 2 ou 3 fois avant la récolte.
3. La récolte est relativement facile. C’est une opération aérienne qui consiste à arracher ou couper les épis selon qu’il s’agit du mil ou du maïs.
4. L’égrainage se fait traditionnellement par battage en groupe d’entre-aide type communautaire ou collectiviste est appelé « sourga ou sourgaya ».

Toutefois, il faut préciser que le maïs est une plante plus fragile et plus exigeante en eau que le mil notamment le mil rouge appelé localement « dourah ».

La ferme essaye avec beaucoup de doigté pour gérer et coordonner les intérêts des usagers ce qui n’est pas toujours très aisé quand on sait que ceux n’exploitent pas la même culture au même moment. En outre ils ne sont pas tous issus d’une même sensibilité ethnique.

C’est conscient de cette difficulté que le député du Logone et Chari KAMSSOULOUM Abba Kabir par ailleurs fondateur de cette ferme demande au coordonnateur des activités de cette structure, M. BARA à persévérer dans cette voie et faire preuve de sang froid. C’est le prix à payer lui dit-il pour la réussite de la reconversion des nos jeunes candidats en agriculteurs professionnels et futurs ambassadeurs de la « FJPK »
KAK.

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