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Ces dromadaires qui viennent du Tchad détruisent impunément les champs de nos paysans le long du fleuve Logone.

Ces dromadaires qui viennent du Tchad détruisent impunément les champs de nos paysans le long du fleuve Logone.

Vous le savez certainement déjà, le fleuve Logone sert de frontière naturelle avec le Tchad.
Quand son niveau d’eau baisse en saison sèche, les propriétaires des dromadaires (appelés à tort chameaux) les font traverser le fleuve pour les laisser paitre à leur guise du coté camerounais. C’est justement au moment où se pratique la culture de contre saison tout au long dudit fleuve.

En effet, il se trouve qu’à cause de la rareté de l’eau dans ce département ultra sahélien qu’est le Logone et Chari, les berges du Logone sont une manne pour nos paysans. Ils se démènent comme de beaux diables avec les moyens de bord pendant les 9 mois sur 12 que dure la saison sèche pour pratiquer quelques activités agricoles.

La témérité, la ténacité et la voracité de ces animaux amènent bon nombre de nos paysans à capituler en abandonnant plusieurs hectares de leur culture, fruit d’un dur labeur, en pure perte et profit. C’est à dire, la perte de l’espoir, pour plusieurs d’entre eux, de s’acquitter de leur devoir de chef de famille.

Ce manège qui dure depuis plusieurs années malgré les plaintes récurrentes de nos paysans sans défense injustement punis, ne cesse d’emplir ceux ci de colère.

Il est certainement temps qu’une solution définitive soit trouvée à ce problème que de nombreux citoyens de cette zone estiment être volontairement ignoré si non couvert pour des raisons inavouées. En effet, le nombre de ces animaux voraces en divagation est en constante augmentation. Il dépasse déjà largement le millier rien que pour ce petit segment du fleuve Logone a cheval entre Kousseri et Logone Birni.

KAK.

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